La Commune

Année de création de la commune : 1948

Nom des habitants : Ginestois

Nombre d'habitants : 360

Superficie : 12.7 km²

Densité : 25 habitants au Km2

Altitude: Min 251 m / Max 605 m

Région : Occitanie

Département : Lot

Arrondissement : Figeac

Saint-Jean Lagineste fait partie de la Communauté de Communes Causses et Vallée de la Dordogne (CAUVALDOR)

Maire : Monique MARTIGNAC

Président de CAUVALDOR : Gilles LIÉBUS

Conseillers départementaux Saint-Céré : Dominique BIZAT et Olivier DESBORDES

 

Les maires depuis la naissance de la commune :

  • 1948 - 1949 (1 an) : Henri THAMIER
  • 1949 - 1971 (22 ans) : Emile ROUQUIE
  • 1971 - 1995 (24 ans) : Marius BORIE
  • 1995 à nos jours : Monique MARTIGNAC

Les écoles de rattachement  (maternelle et primaire) de la commune de Saint-Jean-Lagineste sont Saint-Céré. 

Transports scolaires

Les transports scolaires sont effectués gratuitement par la région

Pour l'obtention de la carte de transport scolaire il faut s’adresser au service régional des transports : Maison de la Région, 107 quai Cavaignac 46000 CAHORS ou se rendre sur le site internet www.laregion.fr/transport-scolaire

Vous y trouverez également les horaires et passages du bus

Assistantes maternelles

De nombreux profils d’assistantes maternelles et garde à domicile à Saint-Jean-Lagineste sont présents sur le site Yoopies. Yoopies.fr afin de proposer un conseil pratique pour les familles en recherche. Sachez que Yoopies est en partenariat avec le CESU et PAJEMPLOI afin de pouvoir faire les déclarations directement de notre site. Ils collaborent également avec Pôle Emploi et la CNAF.

Accueil Individuel

Les Assistants Maternels

Des relais d'assistants maternels (RAM) existent pour permettre aux enfants, parents et assistants maternels de bénéficier de temps, d'animation, d'accompagnement et de conseils, d'échanges et de rencontres. RAM de Biars, Gramat, Martel et Saint-Céré gérés par CAUVALDOR.

Eglise Saint-Jean l'Evangéliste

Saint-Jean Lagineste fait partie des villages qui se sont organisés tardivement. La paroisse a été constituée en 1848 et la commune créée en 1948.

L'église construite au XIXème siècle comporte une longue nef unique et un coeur plus étroit par un mur droit.

La nef est précédée par un clocher-porche comportant 3 étages de dimension croissante. Le rez-chaussée particulièrement soigné, ouvert sur les 3 côtés par de grands arcs, est bâti en belles pierres de taille. La date de 1844 est gravée sur l'arc à l'entrée du portail. Des statues en plâtre peint ornent l'intérieur de l'édifice. A l'entrée de l'église se dresse un grand bénitier en grès dont le pied est sculpté des symboles de la croix du calice.

Source : Service Animation du Patrimoine de l'Association de Développement de la Dordogne Lotoise.

Pour visiter, se renseigner à la mairie 05 65 38 31 17

Mont St-Joseph

Le mont Saint-Joseph, sa vue sur le nord du département du Lot et sa chapelle : altitude 582 m

Ouvert tous les jours

Menhir

Le menhir de Peyrusse ou de Peyreficade. Cette grande pierre dressée se trouve à 250 mètres à l'est du village à 10 mètres du sentier balisé9 qui est à cet endroit un vieux chemin montant, bordé de dalles dressées. C'est une grande dalle de 2,40 × 1,10 × 0,82 de gneiss, dressée verticalement10. Elle présente une fissure qui serait due à une tentative de destruction.

Le département du Lot compte 340 communes. Saint-Jean-Lagineste porte le numéro 339 dans le classement INSEE !!!

Historique

Et oui! Saint-Jean-Lagineste est l'avant dernière commune du département a avoir été créée! La plupart des communes sont issues de la transformation des paroisses lors de la révolution. Mais tout au long du 19ème et début 20ème des scissions à l'intérieur de certaines grandes communes donnèrent naissance à de nouvelles. Ainsi naquit Saint-Jean-Lagineste. La scission était programmée depuis longtemps mais la transformation en commune échoua plusieurs fois.

En 1840 on avait construit à Lagineste : petit hameau de Saint-Médard de Presque une église. Autour de cette église dédiée à Saint-Jean Baptiste fut créée en 1848 une paroisse portant le nom de Saint-Jean-Lagineste regroupant de nombreux hameaux des communes voisines. Les habitants de la paroisse ayant leur église, leur cimetière, leur école mais rattachés ailleurs administrativement demandèrent à maintes reprises la création de la commune.

En 1929, Lagineste était devenue section de Saint-Médard de Presque mais rien n'avait été réglé pour les hameaux des communes voisines.

Création de la commune de Saint-Jean-Lagineste

Grace à l'élection à l'assemblée nationale d'un enfant du pays, notre commune vit le jour le 16 juin 1948. On l'appela Saint-Jean en l'honneur de son saint patron et Lagineste pour lui rappeler ses origines.

Elle a été assemblée comme un puzzle avec des pièces prises aux communes voisines.
D'abord une grande partie venant de Saint-Médard de Presque constituée des hameaux de Lagineste, Lavergnole, Combe Farrat, Taumont, Lavalade, Donat Haut et Bas, Pech Rimat, Répialou, Champ de Pons, Le Causse, Lacombe, Maison Rouge jusqu'aux abords de Mas Vergnet.
Une autre plus petite issue de Saint-Jean Lespinasse avec les hameaux de Pépuriot, Marot, Benne, la Blancherie et le Sireys.
Une troisième donnée par Saint-Vincent du Pendit avec Trémenouze et la Bombe.
Une quatrième tirée de Saint-Céré avec Cantaloube et des terres situées entre la Maynardie et la Blancherie.

Le hameau de la Roume faisait parti de la commune d'Aynac. Ce n'est qu'en 1962 que les lieux-dit la Roume, le Pradou et le sanctuaire de Saint-Joseph viennent s'ajouter à notre commune et lui donnèrent sa forme définitive.

Politique

Le 25 juillet 1948 furent organisées les premières élections municipales : MARCILLAC Victor, BARRAT Raymond, TURENNE Faustin, MERIT Henri, SOULHOL Raymond, THAMIER Henri, ROUQUIE Emile, TAURAN Jean, ROUGIE Paul, CLAIR Jeanne et VAYSSIERE Louis furent les premiers conseillers municipaux de Saint-Jean-Lagineste.

Le 1er août 1948 Henri THAMIER devint maire et le demeura jusqu'au 1er juillet 1949 remplacé par Emile ROUQUIE.

La commune fut inaugurée le 22 août 1948.

 

Obligations qui incombent aux propriétaires riverains

Chacun peut s'accorder à reconnaître que les branches et racines des arbres et haies plantées en bordure des voies communales et des chemins ruraux risquent de compromettre, lorsqu'elles avancent dans l'emprise de ces voies aussi bien la commodité et la sécurité de la circulation routière et piétonnière que la conservation même des voies.

Règlementation

Les arbres, arbustes, haies, branches et racines qui avancent sur le sol des voies communales et des chemins ruraux doivent être coupés à l'aplomb des limites de ces voies. Les haies doivent être conduites de manière que leur développement ne fasse pas sailli sur les voies communales et les chemins ruraux.
Les arbres, arbustes, haies, branches doivent en outre être élagués régulièrement afin de ne pas toucher les réseaux aériens d'électricité, d'éclairage public et de téléphone installés sur le domaine communal.
Les opérations d'élagage sont effectuées à la diligence et aux frais des propriétaires ou de leurs représentants.

  • En bordure des voies communales :
    Faute d'exécution par les propriétaires riverains ou leurs représentants, une mise en demeure d'élaguer leur sera notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception. Si cette mise en demeure n'est pas suivie d'effet au terme d'un délai d'un mois, la commune obligera les propriétaires riverains et leurs représentants à effectuer l'élagage par toutes les voies de droit.
     
  • En bordure des chemins ruraux :
    Faute d'exécution par les propriétaires riverains et leurs représentants, les opérations d'élagage peuvent être exécutées d'office par la commune et aux frais des propriétaires riverains après mise en demeure.
     
  • En bordure des voies départementales :
    C'est le règlement de la voirie départementale qui s'applique. Ce règlement règlemente les plantations, la hauteur des haies vives, l'élagage et l'abattage des arbres le long du domaine public départementale.
    Les riverains des voies communales et des chemins ruraux doivent procéder à l'élagage des branches ou à l'abattage des arbres morts qui menacent de tomber sur les dites voies et chemins. Les produits de l'élagage ne doivent en aucun cas séjourner sur la voie publique ou tout autre chemin communal et doivent être enlevés au fur et à mesure.

 

Photos Lieux dits